QUIPERDGAGNE SPIRULINE HUMANITAIRE
SPIRULINE EN BREF
COMPOSITION COMPLETE DE LA SPIRULINE
samedi 24 décembre 2011
dimanche 4 décembre 2011
Lumiere gratuite De Manille à Delhi, le succès de la bouteille solaire dans les bidonvilles
MANILLE - Fichée dans le toit, une bouteille en plastique remplie d'eau se transforme en ampoule économe et écol o et inonde de lumière naturelle les cahutes des bido nvilles de Manille, Delhi ou Rio.
Un chef d'entreprise philippin, Illac Di az, a entrepris de développer dans les quartiers pauvres de son pays l'invention de l'ingénieur brésilien Alfredo Moser.
Une simple bouteille usagée d'un ou deux litres de soda fait l'affaire. Elle est remplie d'eau et de l'eau de Javel est ajoutée pour prévenir la formation de bactéries et garantir la pureté et la transparence du liquide.
Il faut ensuite percer le toit de zinc ou de tôle des masures pour la fixer, une petite manipulation qui ne demande pas un savoir-faire complexe, et d'un coût modique que la fondation MyS helter (mon refuge) créée par Illac Diaz finance grâce à des dons.
Le Litre de lumière (Isang Litrong Liwanag), se fonde sur les principes élémentaires de la réfr action de la lumière: exposées au soleil, les bouteilles produisent une intensité lumineuse équivalente à une ampoule de 50 w atts.
C'est une révolution populaire qui utilise une technologie simple et bon marché, clame Illac Diaz.
Les bouteilles ne permettent pas de se priver de toute source de lumière artificielle puisqu'elles n'éclairent que le jour. Mais elles réduisent drastiquement la facture énergétique de populations indigentes.
Le projet est parti de San Pedro, un bidonville de la capitale philip pine où des milliers de gou rbis adossés les uns aux autres sont fréquemment plongés dans le noir, y compris le jour, à cause de coupures de courant, ou faute d'argent.
Monico Albao, 46 ans, a installé cinq bouteilles sur le toit de la petite maison qu'elle partage avec son mari, leur fille de 22 ans et leur petit-fils de deux mois.
J'ai divisé par deux ma facture d'électricité. L'argent que nous économisons, nous le dépensons en nourriture ou en vêtements pour mon petit-fils, explique-t-elle.
Litre de lumière
Le concept est également éco lo, puisque chaque bouteille permet d'économiser 17 kilos de CO 2 par an, affirme Diaz, invité au sommet de Durban (Afri que du S ud) sur le climat.
Si vous multipliez ce chiffre par un million, vous obtenez le bénéfice pour l'environnement d'une turbine éolienne, mais le fonctionnement de celle-ci est plus onéreux, fait-il valoir.
L'homme s'avoue sidéré par le succès de son idée qui s'est propagée comme une traînée de pou dre à la surface du globe grâce à un clip posté sur Y ou Tu be et un marketing agressif sur les sites sociaux.
Notre concept originel s'arrêtait aux Philippines. On ne pensait pas qu'il serait possible de le faire à cette échelle, dit-il.
Plus de 15.000 bouteilles ont été installées jusqu'ici dans les bidonvilles de la périphérie de Manille, et 10.000 supplémentaires devaient l'être cette semaine par une armée de bénévoles.
Quelque 100.000 autres doivent aller à Cebu, la deuxième ville du pays, en décembre. L'initiative a déjà essaimé en Inde, en Afrique du Sud, au Vietnam, au Népal, au Mexique, en Colombie et jusque sur l'île de Vanuatu, dans le Pacifique.
Le concept va à l'encontre du modèle défendu par l'ancien président américain Al G ore, qui promeut un recours aux énergies propres dans les pays en voie de développement, comme les éoliennes et les panneaux solaires, observe Diaz. C'est très cher et peu de gens en bénéficient réellement, affirme-t-il.
Il y a une dizaine d'années. Des scientifiques au Massac husetts Insti tute of Tech nology (M IT) (Etats-Un is) s'étaient également intéressés à l'innovation, mais le travail de Diaz a été salué par les Nati ons unies pour avoir permis sa distribution massive.
Sur un an, il ambitionne d'aider un mil lion de personnes dans son pays via sa fondation MyS helter. Sans compter les installateurs de bouteilles, un nouveau métier qui a le vent en poupe à Manille
dimanche 6 novembre 2011
Spiruline et dommage musculaire dans une situation d'exercice intense
Etude taïwanaise de 2006 qui a ouvertement lancé la spiruline dans le monde du sport.
En deux mots, cette étude a démontré des effets préventifs de la spiruline sur les dommages musculaires entraînés par des situations d'exercice intense et a mis en évidence un impact significatif sur la performance en terme d'endurance.
Les chercheurs qui ont publié "Effets préventifs de la spiruline sur les dommages sur les muscles du squelette en situation de stress oxydatif induit par l'exercice physique" sont partis du constat que les équipes olympiques cubaines et chinoises nourrissent leurs athlètes de spiruline.
Dans leur étude, ils n'ont sans doute fait que dévoiler à grand jour des effets connus depuis quelques années dans les cercles sportifs de ces deux pays.
Pour rappel, Cuba compte le plus grand nombre de médailles olympiques par habitant et se targue du fait que la pratique sportive constitue l'un des "Orgueils de la Révolution".
La Chine est quant à elle l'usine à sportifs par excellence et constitue désormais le plus gros moissonneur de médailles olympiques en chiffres absolus.
Méthodologiquement, je n'ai trouvé globalement que des opinions favorables sur l'étude taïwanaise et je n'ai pas de légitimité formelle qui me permette d'en émettre.
L'étude a été menée sur seulement 16 sujets, ce qui paraît peu à première vue mais a malgré tout permis d'obtenir des résultats statistiquement valides (la taille de l'échantillon semble suivre une norme courante pour les études sur la performance sportive).
Par ailleurs, deux études similaires avaient déjà été menées sur des rats en 1999 et en 2000.
Les paramètres méthodologiques qui m'ont paru importants sont les suivants :
l'apport de 7,5 g de spiruline par jour pendant 3 semaines → une quantité raisonnable pour un usage sportif et un effet très rapide (un gain physiologique par entraînement intense prend de 5 à 8 semaines chez la majorité des personnes
un contrôle sur la quantité de protéine supplémentaire apportée (spiruline vs. soja)
des sujets d'expérience étudiants universitaires taïwanais sans profil sportif particulier (jeunes hommes entre 19 et 22 ans) [nota : une étude similaire a depuis été menée sur des athlètes]
Un élément me gêne cependant un peu : l'absence d'analyse de composition sur la spiruline utilisée. On sait actuellement que toutes les spirulines ne se valent pas et que certains de ses constituants majeurs sont présents en quantités très variables, notamment en fonction du type de séchage utilisé. La proportion de phycocyanine varie ainsi de 1 à 20 selon la marque...
L'étude a mis en évidence un double effet :
réduction des dommages oxydatifs sur les muscles suivie au moyen d'indicateurs sanguins spécifiques
accroissement du temps jusqu'à épuisement sur un exercice (protocole de Bruce) considéré comme un marqueur de performance physique approximant la mesure du VO2max → les consommateurs de spiruline ont pris 4,1 points de performance de plus que le groupe placebo : 7,3% de gain contre 3,2%.
En y réfléchissant à deux fois, je trouve dommage que l'étude ait été faite sur seulement 3 semaines. Sans plus d'information à ce sujet, je m'imagine assez facilement qu'un exercice intense allant jusqu'à épuisement complet entraînait des effets physiologiques pendant plus de 3 semaines sur un sujet non-sportif.
Qu'aurait-on eu sur 8 semaines par exemple ? 7% de gain contre 0% ? 20% contre 0% ? Une étude indienne de 2010 a pu démontrer des effets proprement bluffants sur 8 semaines de consommation de 2 grammes sur la question plus limitée de la puissance et de l'endurance du quadriceps.
Cela paraît en fait assez logique : les gains physiologiques de l'exercice apparaissent au bout de 3 à 8 semaines, avec des précoces et des tardifs.
Il n'y a pas que ce soit plus rapide sur une étude comme celle-ci...
En termes de portée, cette étude de 2006 est la première étude formelle menée sur l'impact de la prise de spiruline pour la pratique sportive. Elle a été progressivement complétée depuis mais le vaste chantier de l'études des effets de la spiruline sur la pratique sportive vient seulement d'être initié !
"Effets préventifs de la spiruline sur les dommages sur les muscules squelettiques en situation de stress oxydatif induit par l'exercice physique"
Nous avons examiné les effets d'une supplémentation en spiruline sur la prévention de dommages sur les muscles squelettiques sur des êtres humains non-entraînés. Seize étudiants volontaires ont consommé pendant trois semaines de la Spirulina platensis [ndr : désormais reclassifiée en Arthospira platensis] en complément de leur régime normal. Des échantillons sanguins ont été prélevés après complétion du protocole d'exercice incrémental Bruce sur tapis de course, à la fois avant et après le traitement. Les résultats ont montré que les concentrations plasmatiques de malondialdéhyde (MDA) ont significativement chuté après la complémentation à la spiruline (P < 0,05). L'activité de la superoxyde dismutase (SOD) sanguine a significativement été accrue tant avec la complémentation avec de la spiruline qu'avec de la protéine de soja (P < 0,05). À la fois le niveau des glutathion peroxydase sanguin (GPx) que celui de lactate déshydrogénase (LDH) ont montré des résultats significativement différents au moyen d'une analyse ANACOVA, selon que la supplémentation se soit faite à la spiruline ou à la protéine de soja (P < 0,05). Par ailleurs, la concentration de lactate (LA) était plus élevée et le temps jusqu'à épuisement (TE) a été significativement prolongé avec l'utilisation de spiruline (P < 0,05). Ces résultats suggèrent que l'ingestion de S. platensis démontre des effets préventifs sur les dommages des muscles squelettiques et a probablement mené à un retardement du temps jusqu'à épuisement pendant l'exercice mené jusqu'à épuisement total. La référence : "Preventive effects of Spirulina platensis on skeletal muscle damage under exercise-induced oxidative stress" in "European journal of applied physiology" 98(2):220-6 (2006), Lu HK, Hsieh CC, Hsu JJ, Yang YK, Chou HN [http://www.springerlink.com/content/5326wp814nm21882/].
spirulinea.com
En deux mots, cette étude a démontré des effets préventifs de la spiruline sur les dommages musculaires entraînés par des situations d'exercice intense et a mis en évidence un impact significatif sur la performance en terme d'endurance.
Les chercheurs qui ont publié "Effets préventifs de la spiruline sur les dommages sur les muscles du squelette en situation de stress oxydatif induit par l'exercice physique" sont partis du constat que les équipes olympiques cubaines et chinoises nourrissent leurs athlètes de spiruline.
Dans leur étude, ils n'ont sans doute fait que dévoiler à grand jour des effets connus depuis quelques années dans les cercles sportifs de ces deux pays.
Pour rappel, Cuba compte le plus grand nombre de médailles olympiques par habitant et se targue du fait que la pratique sportive constitue l'un des "Orgueils de la Révolution".
La Chine est quant à elle l'usine à sportifs par excellence et constitue désormais le plus gros moissonneur de médailles olympiques en chiffres absolus.
Méthodologiquement, je n'ai trouvé globalement que des opinions favorables sur l'étude taïwanaise et je n'ai pas de légitimité formelle qui me permette d'en émettre.
L'étude a été menée sur seulement 16 sujets, ce qui paraît peu à première vue mais a malgré tout permis d'obtenir des résultats statistiquement valides (la taille de l'échantillon semble suivre une norme courante pour les études sur la performance sportive).
Par ailleurs, deux études similaires avaient déjà été menées sur des rats en 1999 et en 2000.
Les paramètres méthodologiques qui m'ont paru importants sont les suivants :
l'apport de 7,5 g de spiruline par jour pendant 3 semaines → une quantité raisonnable pour un usage sportif et un effet très rapide (un gain physiologique par entraînement intense prend de 5 à 8 semaines chez la majorité des personnes
un contrôle sur la quantité de protéine supplémentaire apportée (spiruline vs. soja)
des sujets d'expérience étudiants universitaires taïwanais sans profil sportif particulier (jeunes hommes entre 19 et 22 ans) [nota : une étude similaire a depuis été menée sur des athlètes]
Un élément me gêne cependant un peu : l'absence d'analyse de composition sur la spiruline utilisée. On sait actuellement que toutes les spirulines ne se valent pas et que certains de ses constituants majeurs sont présents en quantités très variables, notamment en fonction du type de séchage utilisé. La proportion de phycocyanine varie ainsi de 1 à 20 selon la marque...
L'étude a mis en évidence un double effet :
réduction des dommages oxydatifs sur les muscles suivie au moyen d'indicateurs sanguins spécifiques
accroissement du temps jusqu'à épuisement sur un exercice (protocole de Bruce) considéré comme un marqueur de performance physique approximant la mesure du VO2max → les consommateurs de spiruline ont pris 4,1 points de performance de plus que le groupe placebo : 7,3% de gain contre 3,2%.
En y réfléchissant à deux fois, je trouve dommage que l'étude ait été faite sur seulement 3 semaines. Sans plus d'information à ce sujet, je m'imagine assez facilement qu'un exercice intense allant jusqu'à épuisement complet entraînait des effets physiologiques pendant plus de 3 semaines sur un sujet non-sportif.
Qu'aurait-on eu sur 8 semaines par exemple ? 7% de gain contre 0% ? 20% contre 0% ? Une étude indienne de 2010 a pu démontrer des effets proprement bluffants sur 8 semaines de consommation de 2 grammes sur la question plus limitée de la puissance et de l'endurance du quadriceps.
Cela paraît en fait assez logique : les gains physiologiques de l'exercice apparaissent au bout de 3 à 8 semaines, avec des précoces et des tardifs.
Il n'y a pas que ce soit plus rapide sur une étude comme celle-ci...
En termes de portée, cette étude de 2006 est la première étude formelle menée sur l'impact de la prise de spiruline pour la pratique sportive. Elle a été progressivement complétée depuis mais le vaste chantier de l'études des effets de la spiruline sur la pratique sportive vient seulement d'être initié !
"Effets préventifs de la spiruline sur les dommages sur les muscules squelettiques en situation de stress oxydatif induit par l'exercice physique"
Nous avons examiné les effets d'une supplémentation en spiruline sur la prévention de dommages sur les muscles squelettiques sur des êtres humains non-entraînés. Seize étudiants volontaires ont consommé pendant trois semaines de la Spirulina platensis [ndr : désormais reclassifiée en Arthospira platensis] en complément de leur régime normal. Des échantillons sanguins ont été prélevés après complétion du protocole d'exercice incrémental Bruce sur tapis de course, à la fois avant et après le traitement. Les résultats ont montré que les concentrations plasmatiques de malondialdéhyde (MDA) ont significativement chuté après la complémentation à la spiruline (P < 0,05). L'activité de la superoxyde dismutase (SOD) sanguine a significativement été accrue tant avec la complémentation avec de la spiruline qu'avec de la protéine de soja (P < 0,05). À la fois le niveau des glutathion peroxydase sanguin (GPx) que celui de lactate déshydrogénase (LDH) ont montré des résultats significativement différents au moyen d'une analyse ANACOVA, selon que la supplémentation se soit faite à la spiruline ou à la protéine de soja (P < 0,05). Par ailleurs, la concentration de lactate (LA) était plus élevée et le temps jusqu'à épuisement (TE) a été significativement prolongé avec l'utilisation de spiruline (P < 0,05). Ces résultats suggèrent que l'ingestion de S. platensis démontre des effets préventifs sur les dommages des muscles squelettiques et a probablement mené à un retardement du temps jusqu'à épuisement pendant l'exercice mené jusqu'à épuisement total. La référence : "Preventive effects of Spirulina platensis on skeletal muscle damage under exercise-induced oxidative stress" in "European journal of applied physiology" 98(2):220-6 (2006), Lu HK, Hsieh CC, Hsu JJ, Yang YK, Chou HN [http://www.springerlink.com/content/5326wp814nm21882/].
spirulinea.com
dimanche 16 octobre 2011
samedi 5 mars 2011
QU'EST CE QUE LA SPIRULINE ?
La spiruline est une micro algue bleue, une cyanobactérie.
Elle pousse à l'état naturel dans les eaux saumâtres et chaudes des régions désertiques.
QUALITES NUTRITIONNELLES
Pour l'homme, elle représente un apport nutritionnel de grande qualité. Directement assimilable, la spiruline présente une digestibilité égale à celle du lait maternelle. Elle ne nécessite aucune cuisson et sa consommation ne présente aucune contre-indication ou limitation.
Composition de la spiruline :
· 60 à 70% de protéines, 15% de glucides et 7% de lipides,
· 10 acides gras essentiels,
· 17 acides aminés dont 8 essentiels (valeur comparable à celle de l'œuf),
· 11 vitamines dont la provitamine A, toutes les vitamines du groupe B et la vitamine E (équivalente au germe de blé),
· 12 minéraux et oligo-éléments dont le fer (directement assimilable), le calcium, le phosphore et le magnésium (équivalente au lait),
· 4 pigments, 1 enzyme SOD, des fibres, des anti-oxydants, de la pro vitamine A
QUALITES THERAPEUTIQUES
Des récentes recherches scientifiques* attestent les propriétés antivirales, anti-inflammatoires et immunostimulantes de la spiruline :
· - elle stimule la production de globules rouges et blancs,
· - inhibe le virus du Sida in-vitro,
· - participe au traitement des effets de la radioactivité,
· - compense les effets de la cortisone et ceux de la chimiothérapie,
· - aide à rétablir le métabolisme,
· - régule les fonctions intestinales et digestives,
· - comble les carences en fer en période de grossesse et d'allaitement,
Elle est recommandée dans les cas de malnutrition, anémies, empoisonnements, xérophtalmie, allergies, hypertensions, ainsi qu'en usages externes pour les maladies de peau et les ulcères (ulcère de burulli).
*Rapport de Richard Kozlenko et Ronald H. Henson sur les recherches menées au Dana Farber Cancer Institute ainsi qu'à la faculté de Médecine de l'université d'Harvard à Boston.
UNE CULTURE RESPECTUEUSE DE L'ECOSYSTEME
La spiruline croît par photosynthèse et se multiplie par scission toutes les 7 heures.
Il est facile et peu coûteux de reconstituer son milieu naturel : soleil, température de 3 à 35°C, bassins peu profonds d'eau alcaline, sel marin, gaz carbonique, azote, fer et phosphore.
Dans cet écosystème idéal, sa reproduction est perpétuelle et sa récolte peut se faire tous les jours. Les substrats peuvent provenir de l'environnement même : déchets végétaux, animaux ou humains.
Rendement en protéines(/ha/an)
Consommation en eau(/kg de protéines)
Bovins
160 kg
102000 litres
Riz
200 kg
37.500 litres
Blé
800 kg
12.400 litres
Soja
2,5 tonnes
8.800 litres
Spiruline
50 tonnes
2.500 litres
Non seulement les algues assure à peu de frais un supplément nutritionnel de haute qualité, Ajouté à la nourriture de base (mil, blé, riz…), la consommation de la spiruline est une réponse définitive à la malnutrition: 5 à 10 grammes de spiruline par jour pendant 3 mois suffit à traiter complètement une malnutrition chez les enfants.
Elle pousse à l'état naturel dans les eaux saumâtres et chaudes des régions désertiques.
QUALITES NUTRITIONNELLES
Pour l'homme, elle représente un apport nutritionnel de grande qualité. Directement assimilable, la spiruline présente une digestibilité égale à celle du lait maternelle. Elle ne nécessite aucune cuisson et sa consommation ne présente aucune contre-indication ou limitation.
Composition de la spiruline :
· 60 à 70% de protéines, 15% de glucides et 7% de lipides,
· 10 acides gras essentiels,
· 17 acides aminés dont 8 essentiels (valeur comparable à celle de l'œuf),
· 11 vitamines dont la provitamine A, toutes les vitamines du groupe B et la vitamine E (équivalente au germe de blé),
· 12 minéraux et oligo-éléments dont le fer (directement assimilable), le calcium, le phosphore et le magnésium (équivalente au lait),
· 4 pigments, 1 enzyme SOD, des fibres, des anti-oxydants, de la pro vitamine A
QUALITES THERAPEUTIQUES
Des récentes recherches scientifiques* attestent les propriétés antivirales, anti-inflammatoires et immunostimulantes de la spiruline :
· - elle stimule la production de globules rouges et blancs,
· - inhibe le virus du Sida in-vitro,
· - participe au traitement des effets de la radioactivité,
· - compense les effets de la cortisone et ceux de la chimiothérapie,
· - aide à rétablir le métabolisme,
· - régule les fonctions intestinales et digestives,
· - comble les carences en fer en période de grossesse et d'allaitement,
Elle est recommandée dans les cas de malnutrition, anémies, empoisonnements, xérophtalmie, allergies, hypertensions, ainsi qu'en usages externes pour les maladies de peau et les ulcères (ulcère de burulli).
*Rapport de Richard Kozlenko et Ronald H. Henson sur les recherches menées au Dana Farber Cancer Institute ainsi qu'à la faculté de Médecine de l'université d'Harvard à Boston.
UNE CULTURE RESPECTUEUSE DE L'ECOSYSTEME
La spiruline croît par photosynthèse et se multiplie par scission toutes les 7 heures.
Il est facile et peu coûteux de reconstituer son milieu naturel : soleil, température de 3 à 35°C, bassins peu profonds d'eau alcaline, sel marin, gaz carbonique, azote, fer et phosphore.
Dans cet écosystème idéal, sa reproduction est perpétuelle et sa récolte peut se faire tous les jours. Les substrats peuvent provenir de l'environnement même : déchets végétaux, animaux ou humains.
Rendement en protéines(/ha/an)
Consommation en eau(/kg de protéines)
Bovins
160 kg
102000 litres
Riz
200 kg
37.500 litres
Blé
800 kg
12.400 litres
Soja
2,5 tonnes
8.800 litres
Spiruline
50 tonnes
2.500 litres
Non seulement les algues assure à peu de frais un supplément nutritionnel de haute qualité, Ajouté à la nourriture de base (mil, blé, riz…), la consommation de la spiruline est une réponse définitive à la malnutrition: 5 à 10 grammes de spiruline par jour pendant 3 mois suffit à traiter complètement une malnutrition chez les enfants.
samedi 21 août 2010
DIFFERENCE ENTRE SPIRULINE NORMALE ET SPIRULINE SUPPLEMENTEE EN SELENIUM
Une supplementation de la spiruline en selenium est elle vraiment necessaire ?
La dose toxique en selenium etant assez vite atteinte ,il semble logique de ne consommer que de la spiruline non supplementée en Selenium.
L'alimentation occidentale suffit amplement a couvrir les besoins .
Il n'est peut être pas utile d'en rajouter !
Petit rappel sur le selenium
C'est un oligoélément, mais à très faible dose.
Il est toxique (voire très toxique sous certaines formes) à des concentrations à peine plus élevées que celles qui en font un oligoélément indispensable.
Toxicologie, écotoxicologie
Le sélénium métallique est un élément trace essentiel (qui semble notamment limiter les risques de cancer de la prostate) mais nombre de ses composés sont extrêmement toxiques et sa dose toxique pour l'Homme est très facilement atteignable (400 µg/jour)
Il n'est donc pas recommandé d’en prendre sous forme de supplément alimentaire, mais de consommer des aliments en contenant naturellement (champignons, foie, crustacés...).
Il est plus toxique sous forme d'oxyanions séléniate (plus rare) et plus encore sous forme de sélénite (forme soluble, hautement toxique et bio-assimilable du sélénium, qui est la forme du sélénium la plus courantes dans l’environnement).
Effets environnementaux
Il est présent dans l'environnement et la biomasse sous plusieurs formes chimiques ; sous divers degrés d’oxydation ou même sous des formes complexées dans l’environnement.
Hélas la forme sélénite, la plus toxique est aussi la plus fréquente.
Certaines matières résiduelles d’origines industrielles ou agricoles (engrais chimiques) en contiennent des doses suffisantes pour polluer l'environnement où le sélénium peut être bioaccumulé par la chaîne alimentaire.
De plus son temps de demi-vie d’élimination dans l’organisme (dépuration) est long (19 à 42 jours).
Une pollution par le sélénium peut ainsi faire diminuer la biomasse jusqu’à 72% chez certaines espèce de poissons
Seuil de toxicité
Ils varient dans l’environnement selon le contexte et l'espèce.
Un seuil est actuellement établi à environ 3-4 µg/g pour les sédiments, le sol et l’eau
Pharmacologie et nutrition
• Le sélénium est un oligo-élément et le précurseur d'un antioxydant, le glutathion.
On en trouve dans les rognons de porc ou de bœuf, l’ail, le poisson et les mollusques. La nutrition occidentale apporte largement les besoins quotidiens en cet élément
• Le sulfure de sélénium est employé comme traitement en dermatologie, en raison de son action fongicide, par exemple dans le traitement des pellicules grasses (Selsun®).
• La consommation quotidienne de sélénium (200 µg) pourrait diminuer le risque de survenue de plusieurs cancers (dont ceux de la prostate et du côlon).
Cela n'a cependant pas été confirmé.
Par contre, un taux sanguin de sélénium trop important pourrait augmenter le risque de cancer.
L'addition de sélénium au régime diminue la cancérogenèse induite chimiquement chez les rongeurs
Dans ces études, les composés organiques du sélénium sont plus efficaces et moins toxiques que les sels de sélénium.
Les composés organiques testés sont les sélénocyanates, la sélénométhionine, la noix du Brésil (riche en sélénium), l'ail et le brocoli cultivés sur sol riche en sélénium.
• Il existerait également une diminution de la fréquence des maladies cardio-vasculaires.
Le sélénium participerait au maintien des défenses immunitaires (il diminuerait en particulier la charge virale chez les patients porteurs du HIV), à la fonction thyroïdienne.
Pour résumer, à chaque fois qu'une pathologie est susceptible d'entraîner une production accrue de radicaux libres provoquant des lésions des cellules et une augmentation de médiateurs inflammatoires tels que les cytokines, le sélénium est susceptible de jouer un rôle protecteur.
Cet effet serait dû à une enzyme, la glutathion-peroxydase dont certains types sont dépendants du sélénium. Par contre, aucun effet sur la mortalité n'a été démontré
Effets secondaires
Comme tous les éléments, le sélénium est toxique à trop forte dose.
Il peut entraîner des nausées, des diarrhées, une fragilisation des ongles, la perte des cheveux ou de la fatigue.
Les recommandations américaines indiquent une dose quotidienne maximale à 400 µg/jour, or la supplémentation atteint facilement 200 µg/jour, en plus de l'apport nutritionnel, ce qui expose à un risque de surdosage
Les études sur les animaux semblent montrer que des personnes qui prennent de fortes doses de suppléments de sélénium, sur une longue période, voient leur risque de diabète de type 2 se majorer un peu.
La dose toxique en selenium etant assez vite atteinte ,il semble logique de ne consommer que de la spiruline non supplementée en Selenium.
L'alimentation occidentale suffit amplement a couvrir les besoins .
Il n'est peut être pas utile d'en rajouter !
Petit rappel sur le selenium
C'est un oligoélément, mais à très faible dose.
Il est toxique (voire très toxique sous certaines formes) à des concentrations à peine plus élevées que celles qui en font un oligoélément indispensable.
Toxicologie, écotoxicologie
Le sélénium métallique est un élément trace essentiel (qui semble notamment limiter les risques de cancer de la prostate) mais nombre de ses composés sont extrêmement toxiques et sa dose toxique pour l'Homme est très facilement atteignable (400 µg/jour)
Il n'est donc pas recommandé d’en prendre sous forme de supplément alimentaire, mais de consommer des aliments en contenant naturellement (champignons, foie, crustacés...).
Il est plus toxique sous forme d'oxyanions séléniate (plus rare) et plus encore sous forme de sélénite (forme soluble, hautement toxique et bio-assimilable du sélénium, qui est la forme du sélénium la plus courantes dans l’environnement).
Effets environnementaux
Il est présent dans l'environnement et la biomasse sous plusieurs formes chimiques ; sous divers degrés d’oxydation ou même sous des formes complexées dans l’environnement.
Hélas la forme sélénite, la plus toxique est aussi la plus fréquente.
Certaines matières résiduelles d’origines industrielles ou agricoles (engrais chimiques) en contiennent des doses suffisantes pour polluer l'environnement où le sélénium peut être bioaccumulé par la chaîne alimentaire.
De plus son temps de demi-vie d’élimination dans l’organisme (dépuration) est long (19 à 42 jours).
Une pollution par le sélénium peut ainsi faire diminuer la biomasse jusqu’à 72% chez certaines espèce de poissons
Seuil de toxicité
Ils varient dans l’environnement selon le contexte et l'espèce.
Un seuil est actuellement établi à environ 3-4 µg/g pour les sédiments, le sol et l’eau
Pharmacologie et nutrition
• Le sélénium est un oligo-élément et le précurseur d'un antioxydant, le glutathion.
On en trouve dans les rognons de porc ou de bœuf, l’ail, le poisson et les mollusques. La nutrition occidentale apporte largement les besoins quotidiens en cet élément
• Le sulfure de sélénium est employé comme traitement en dermatologie, en raison de son action fongicide, par exemple dans le traitement des pellicules grasses (Selsun®).
• La consommation quotidienne de sélénium (200 µg) pourrait diminuer le risque de survenue de plusieurs cancers (dont ceux de la prostate et du côlon).
Cela n'a cependant pas été confirmé.
Par contre, un taux sanguin de sélénium trop important pourrait augmenter le risque de cancer.
L'addition de sélénium au régime diminue la cancérogenèse induite chimiquement chez les rongeurs
Dans ces études, les composés organiques du sélénium sont plus efficaces et moins toxiques que les sels de sélénium.
Les composés organiques testés sont les sélénocyanates, la sélénométhionine, la noix du Brésil (riche en sélénium), l'ail et le brocoli cultivés sur sol riche en sélénium.
• Il existerait également une diminution de la fréquence des maladies cardio-vasculaires.
Le sélénium participerait au maintien des défenses immunitaires (il diminuerait en particulier la charge virale chez les patients porteurs du HIV), à la fonction thyroïdienne.
Pour résumer, à chaque fois qu'une pathologie est susceptible d'entraîner une production accrue de radicaux libres provoquant des lésions des cellules et une augmentation de médiateurs inflammatoires tels que les cytokines, le sélénium est susceptible de jouer un rôle protecteur.
Cet effet serait dû à une enzyme, la glutathion-peroxydase dont certains types sont dépendants du sélénium. Par contre, aucun effet sur la mortalité n'a été démontré
Effets secondaires
Comme tous les éléments, le sélénium est toxique à trop forte dose.
Il peut entraîner des nausées, des diarrhées, une fragilisation des ongles, la perte des cheveux ou de la fatigue.
Les recommandations américaines indiquent une dose quotidienne maximale à 400 µg/jour, or la supplémentation atteint facilement 200 µg/jour, en plus de l'apport nutritionnel, ce qui expose à un risque de surdosage
Les études sur les animaux semblent montrer que des personnes qui prennent de fortes doses de suppléments de sélénium, sur une longue période, voient leur risque de diabète de type 2 se majorer un peu.
lundi 28 décembre 2009
PAS DE CYANOTOXINES DANS LA SPIRULINE
Un acide aminé potentiellement toxique, le Beta-N-methylamino-L-alanine5 (BMAA), serait présent dans 97 à 98% des cyanobactéries souches et espèces (Cox et al. 2005).
En ce qui concerne les Spirulines, elles ne possèderaient pas les gènes qui assurent la synthèse des cyanotoxines (Isabelle Iteman, comm. « Colloque International sur les cyanobactéries pour la Santé, la Science et le Développement » Embiez, 2004).
En 2005, une publication a fait état, chez un grand nombre de cyanobactéries, de la présence d’une neurotoxine spécifique, la beta-N-methylamino-L-alanine ou « BMAA », (Cox, 2005).
Par précaution, certains produits alimentaires à base de spiruline avaient alors été retirés de la vente en Scandinavie, mais des analyses ultérieures ont montré l’absence de BMAA dans la spiruline.
On relèvera aussi qu’une récente étude remet directement en cause la neurotoxicité du BMAA, même à fortes doses
(Cruz-Aguado, 2006).
Il existe aujourd’hui une méthode « Multiplex PCR » (Saker et al. 2007) de détection des gènes impliqués dans la synthèse des microcystines, qui sont des cyanotoxines présentes dans les cyanobactéries
Les cyanotoxines ne seraient pas présentes dans la Spiruline..
Des analyses réalisées par un laboratoire indépendant ont montré l’absence de Beta-Nmethylamino-L-alanine (BMAA) (voir chapitre 2.3) dans la Spiruline produite par Cyanotech.
Il faut signaler que si la spiruline elle-même semble hors de cause, il n'en va pas nécessairement de même de certaines algues ou cyanobactéries d'eau douce récoltées sans véritable contrôle et ne bénéficiant aucunement des garanties toxicologiques entourant la spiruline (Carmichael, 1994).
La Spiruline produite en acquaculture répond à la législation sur les compléments alimentaires et peut être consommée sans risque
En ce qui concerne les Spirulines, elles ne possèderaient pas les gènes qui assurent la synthèse des cyanotoxines (Isabelle Iteman, comm. « Colloque International sur les cyanobactéries pour la Santé, la Science et le Développement » Embiez, 2004).
En 2005, une publication a fait état, chez un grand nombre de cyanobactéries, de la présence d’une neurotoxine spécifique, la beta-N-methylamino-L-alanine ou « BMAA », (Cox, 2005).
Par précaution, certains produits alimentaires à base de spiruline avaient alors été retirés de la vente en Scandinavie, mais des analyses ultérieures ont montré l’absence de BMAA dans la spiruline.
On relèvera aussi qu’une récente étude remet directement en cause la neurotoxicité du BMAA, même à fortes doses
(Cruz-Aguado, 2006).
Il existe aujourd’hui une méthode « Multiplex PCR » (Saker et al. 2007) de détection des gènes impliqués dans la synthèse des microcystines, qui sont des cyanotoxines présentes dans les cyanobactéries
Les cyanotoxines ne seraient pas présentes dans la Spiruline..
Des analyses réalisées par un laboratoire indépendant ont montré l’absence de Beta-Nmethylamino-L-alanine (BMAA) (voir chapitre 2.3) dans la Spiruline produite par Cyanotech.
Il faut signaler que si la spiruline elle-même semble hors de cause, il n'en va pas nécessairement de même de certaines algues ou cyanobactéries d'eau douce récoltées sans véritable contrôle et ne bénéficiant aucunement des garanties toxicologiques entourant la spiruline (Carmichael, 1994).
La Spiruline produite en acquaculture répond à la législation sur les compléments alimentaires et peut être consommée sans risque
samedi 5 décembre 2009
HOMMAGE A DES PIONNIERS DE LA LUTTE CONTRE LA MALNUTRITION
Ripley D. FoxDr. Sci., Université Louis Pasteur de StrasbourgB.A., Pomona College, Claremont, Californie, USA.
Pionnier dans la production de la spiruline pour la lutte contre la malnutrition (depuis 1969)en collaboration avec son épouse Denise.
Développeurs de systèmes intégrés pour la production de Spiruline du village.
Pionnier dans la production de la spiruline pour la lutte contre la malnutrition (depuis 1969)en collaboration avec son épouse Denise.
Développeurs de systèmes intégrés pour la production de Spiruline du village.
Concepteur de fermes géantes pour la production de spiruline d'eau de mer et les déchets en gaz industriels.
Auteur de deux livres et de nombreux articles sur la spiruline.
Une expérience pratique en Inde, Togo, Vietnam, Pérou, Sénégal, Chine, etc
De consultation aux gouvernements désireux de convertir leur gaz à effet de serre dans l'alimentation, et de nourrir les sous-alimentés afin qu'ils puissent devenir des clients plutôt que des charges.
De consultation aux gouvernements désireux de convertir leur gaz à effet de serre dans l'alimentation, et de nourrir les sous-alimentés afin qu'ils puissent devenir des clients plutôt que des charges.
Promotion du "micro-océan" les exploitations agricoles, l'aquaculture pour le 3e millénaire.
mercredi 15 avril 2009
La chlorelle(ou chlorella) :aliment miracle ou fabulations?
Lorsqu'un aliment est présenté comme possédant des propriétés nutritives et curatives aussi exceptionnelles que celles attribuées à la chlorelle, il est normal qu'il provoque de la controverse et du scepticisme.
Les vertus attribuées à la chlorelle sont tellement miraculeuses que l'on serait en présence d'une véritable fontaine de jouvence!
La chlorella (Chlorella pyrenoidosa, Chlorella vulgaris)
est une algue microscopique d'eau douce.
Elle a été découverte en 1890 par un biologiste hollandais, Beyerinck.
La richesse en éléments nutritifs de la chlorelle éveilla immédiatement l'intérêt des scientifiques.
L'utilisation de cette plante comme substitut alimentaire fut tentée à plusieurs reprises par les allemands lors de la première et ensuite de la deuxième guerres mondiales, cependant dans son état naturel la chlorelle est difficilement digérée, et les expériences furent peu probantes.
Finalement, dans les années 70 les chercheurs découvrirent un procédé qui permet d'éclater la membrane cellulaire de l'algue, ceci à pour effet de rendre la chlorelle digeste à 80 %.
Après la guerre le Japon était brisé et ruiné.
Il manquait d'argent et de nourriture.
A la suite de l'étude de plus de 100 plantes, le Japon choisit d'utiliser la chlorelle comme une source potentielle de protéine pour nourrir sa population.
Actuellement la chlorelle est utilisée par des millions de japonais et a été déclarée d'intérêt national par le gouvernement japonais.
Outre ses propriétés nutritives, elle pourrait être aussi un bio carburant.
Soumise à un stress (forte lumière) elle fabrique des lipides et peut donner + 50% d’huile.
Richesse nutritive de la chlorelle :
Protéines : 18 acides aminés (58% de son poids est composé de protéines)
Vitamine A
Vitamines du groupe B, incluant la vitamine B12
Vitamine C
Vitamine E
Acides gras essentiels (incluant les fameux Oméga-3)
Fer
Calcium
Magnésium
Zinc
Potassium
Soufre
Manganèse
Chlorophylle (la chlorelle est la plante la plus riche en chlorophylle)
Acides nucléiques
Et cette liste n'est pas limitative!
Cette algue se révèle être un complément alimentaire de premier ordre contenant la quasi totalité des vitamines, minéraux et oligo-éléments en quantité importantes, assimilables et près de 60% de protéines végétales.
Elle contient 10 fois plus de vitamine A que le foie de bœuf et 40 fois plus de protéines que le soja, le riz ou le blé.
Et surtout, c'est la plante la plus riche en chlorophylle (4 fois plus que la spiruline).
Propriétés préventives et curatives :
Les partisans de la chlorelle lui attribuent une liste sans fin de propriétés favorables pour la santé ou même curatives de nombreuses affections.
Cela prendrait un livre complet pour énumérer tous les bienfaits attribués à cette petite algue. La chlorelle est utile dans les cas de :
Constipation
Obésité
Diabète
Arthrite
Dépression
Fatigue et épuisement
Affections hépatiques
Santé générale cardiovasculaire (cholestérol, haute pression, etc.)
Système immunitaire (prévention et traitement des infections)
Inflammation des articulations ou des tissus
Odeur corporelle
Maladies dégénératives
Déminéralisation, ostéoporose
Principaux facteurs actifs :
La sporopolleine : Une membrane fibreuse contenant de la cellulose non digestible.
Celle-ci possède une affinité pour les métaux lourds, les pesticides et autres produits toxiques présents aujourd'hui dans notre milieu de vie.
Cette propriété permet à la chlorelle d'être utilisée pour éliminer de l'organisme ces nombreux polluants : mercure, plomb, arsenic, cadmium, PCB, aluminium, etc.
La chlorophylle :La chlorelle est la plante la plus riche en chlorophylle. La molécule de chlorophylle ressemble énormément à l'hémoglobine, le pigment utilisé par le système respiratoire qui joue un rôle essentiel dans le transport de l'oxygène.
Notre sang est composé d'atomes: du carbone, de l'hydrogène, de l'oxygène et de l'azote entourent un atome de fer.
La chlorophylle est sensiblement identique, mis à part un élément, soit l'atome de fer qui est remplacé par un atome de magnésium.
La chlorophylle permet d'oxygéner l'organisme, de le désintoxiquer et surtout de maintenir l'équilibre acido-basique.
L'alimentation moderne, qui est axée sur une consommation exagérée d'aliments riches en protéines ou industrialisés, favorisent une trop forte acidification de l'organisme.
Pour maintenir l'équilibre acido-basique, celui-ci doit puiser dans ses bases, c'est-à-dire principalement ses réserves de minéraux tels que le calcium et le magnésium.
La conséquence est une déminéralisation, porte ouverte aux problèmes nerveux et à l'ostéoporose.
La grande richesse de la chlorelle en chlorophylle permet de prévenir et traiter ce problème.
La chlorophylle permet également d'assainir la flore intestinale et favorise la santé des bactéries probiotiques.
Le fameux CGF (en français : le facteur de croissance de la chlorelle)La seule plante à posséder ce facteur.
Le CGF favorise la reproduction cellulaire (cellules saines non cancérigènes).
Ce complexe est formé de vitamines, d'acides aminés et de nucléotides d'ADN et ARN.
Ce facteur stimule notamment les défenses naturelles, la résistance et l'énergie.
Il aurait également un effet prébiotique (qui favorise l'augmentation des lactobacillus, des bactéries favorables à la santé de la flore intestinale)
L'opinion des médecins :
Les opinions sont très partagées sur le bien fondé des vertus réelles de la chlorelle.
Dr Andrew Weill M.D. :un des plus célèbres médecins américain favorables aux médecines douces. Selon le Dr Weill, il existe très peu d'études scientifiques sur le sujet.
Il reproche surtout à la chlorelle d'être exploitée de façon très agressive par certaines compagnies commerciales et d'être vendue à un prix excessif.
Il reconnaît néanmoins que la chlorelle est la source végétale la plus importante de chlorophylle et qu'à ce titre elle peut être intéressante.
Malgré ses réserves, il considère que la chlorelle est la meilleure algue comestible et que c'est la seule qu'il ne déconseille pas de consommer.
Dr Mark Drucker M.D.(co-fondateur et directeur médical du "Center for Advanced Medicine "). Ce médecin, spécialisé dans la médecine anti-âge et les traitements de désintoxication par chélation, estime que la chlorelle, de par sa richesse en nutriments et en chlorophylle est le meilleur agent de purification qu'il soit possible d'utiliser.
Dr Michael E. Rosenbaum M.D. un pionnier de la médecine nutritionnelle et des méthodes alternatives.
Il est l'auteur de plusieurs ouvrages, dont deux sur la chlorelle.
Il est un spécialiste de la fibriomyalgie et du syndrome de fatigue chronique.
Il est un grand partisan de l'utilisation de la chlorelle comme supplément alimentaire.
Garry Null Ph.D. célèbre naturopathe et auteur de nombreux ouvrages sur la santé. " La chlorelle est très riche en chlorophylle, vitamines, minéraux et acides aminés.
Ces nutriments aident à protéger les cellules et procurent un surplus d'énergie.
Il s'agit d'un aliment protecteur contre les effets du vieillissement."
Les études :
Même si certains scientifiques ou médecins reprochent le manque d'études sur la chlorelle, on estime qu'il existe plus de 400 études portant sur cette petite algue.
Un grand nombre de ces études a démontré que la chlorelle pourrait avoir des effets bénéfiques dans différentes pathologies comme les ulcères gastriques et duodénaux, dans les cicatrisations, la régénération des cellules, pendant la chimiothérapie, pour atténuer la baisse des globules rouges et protéger des maladies respiratoires, sans oublier les propriétés de la chlorelle pour éliminer les métaux lourds des tissus de l'organisme.
La plupart des études proviennent du Japon, pays où rappelons-le, la chlorelle a été déclarée officiellement nutriment d'intérêt national.
Mais il existe également des études provenant d'autres pays.
Selon des chercheurs canadiens de l'université Dalhousie, en Nouvelle-Écosse, la Chlorella pyrenoidosa, ou chlorelle, augmenterait de façon marquée l'efficacité du vaccin antigrippe.
Si la chlorelle ne bénéficie pas d'une reconnaissance plus forte de la part du monde médical occidental, c'est probablement dû au fait qu'elle ne présente pas de véritable intérêt économique pour les grandes entreprises biochimiques et pharmaceutiques de ces pays.
La grande part de la production mondiale de la chlorelle provient des pays d'Asie.
Notons, cependant qu'aucun médecins ou spécialistes de la santé, ne contredisent certains des aspects nutritifs de la chlorelle et nous n'avons trouvé personne déconseillant la consommation de celle-ci.
Il existe probablement suffisamment de témoignages positifs et d'avis professionnels favorables pour que certaines personnes se permettent d'essayer la chlorelle et d'expérimenter une amélioration de leur état de santé.
Comment consommer la chlorelle
La chlorelle est largement disponible sur le marché des produits naturels. Particulièrement sur Internet.
La présentation du produit (gélules ou poudre) et la qualité peuvent varier d'une compagnie à l'autre.
Il est important de s'assurer de la qualité du produit.
La chlorelle est une algue qui a la propriété de fixer très facilement les métaux lourds et autres polluants.
Il est donc primordial que la chlorelle consommée soit produite dans un environnement exempt de toute pollution.
Il faut donc favoriser le produit d'un producteur sérieux, garantissant la pureté de son produit.
La quantité de chlorelle à consommer quotidiennement est en moyenne de 3 à 5 gr.
Les prix varient fortement d'un producteur à l'autre.
Et ce n'est pas toujours le produit le plus cher qui est le meilleur.
Précautions :
Il n'y a aucune contre indication à consommer la chlorelle, mais certaines personnes peuvent présenter une allergie à cette algue. I
l faut donc commencer par consommer de petites quantité et augmenter ensuite progressivement, si elle est bien tolérée.
Les femmes enceintes ou allaitant ne doivent pas consommer de la chlorelle.
Les vertus attribuées à la chlorelle sont tellement miraculeuses que l'on serait en présence d'une véritable fontaine de jouvence!
La chlorella (Chlorella pyrenoidosa, Chlorella vulgaris)
est une algue microscopique d'eau douce.
Elle a été découverte en 1890 par un biologiste hollandais, Beyerinck.
La richesse en éléments nutritifs de la chlorelle éveilla immédiatement l'intérêt des scientifiques.
L'utilisation de cette plante comme substitut alimentaire fut tentée à plusieurs reprises par les allemands lors de la première et ensuite de la deuxième guerres mondiales, cependant dans son état naturel la chlorelle est difficilement digérée, et les expériences furent peu probantes.
Finalement, dans les années 70 les chercheurs découvrirent un procédé qui permet d'éclater la membrane cellulaire de l'algue, ceci à pour effet de rendre la chlorelle digeste à 80 %.
Après la guerre le Japon était brisé et ruiné.
Il manquait d'argent et de nourriture.
A la suite de l'étude de plus de 100 plantes, le Japon choisit d'utiliser la chlorelle comme une source potentielle de protéine pour nourrir sa population.
Actuellement la chlorelle est utilisée par des millions de japonais et a été déclarée d'intérêt national par le gouvernement japonais.
Outre ses propriétés nutritives, elle pourrait être aussi un bio carburant.
Soumise à un stress (forte lumière) elle fabrique des lipides et peut donner + 50% d’huile.
Richesse nutritive de la chlorelle :
Protéines : 18 acides aminés (58% de son poids est composé de protéines)
Vitamine A
Vitamines du groupe B, incluant la vitamine B12
Vitamine C
Vitamine E
Acides gras essentiels (incluant les fameux Oméga-3)
Fer
Calcium
Magnésium
Zinc
Potassium
Soufre
Manganèse
Chlorophylle (la chlorelle est la plante la plus riche en chlorophylle)
Acides nucléiques
Et cette liste n'est pas limitative!
Cette algue se révèle être un complément alimentaire de premier ordre contenant la quasi totalité des vitamines, minéraux et oligo-éléments en quantité importantes, assimilables et près de 60% de protéines végétales.
Elle contient 10 fois plus de vitamine A que le foie de bœuf et 40 fois plus de protéines que le soja, le riz ou le blé.
Et surtout, c'est la plante la plus riche en chlorophylle (4 fois plus que la spiruline).
Propriétés préventives et curatives :
Les partisans de la chlorelle lui attribuent une liste sans fin de propriétés favorables pour la santé ou même curatives de nombreuses affections.
Cela prendrait un livre complet pour énumérer tous les bienfaits attribués à cette petite algue. La chlorelle est utile dans les cas de :
Constipation
Obésité
Diabète
Arthrite
Dépression
Fatigue et épuisement
Affections hépatiques
Santé générale cardiovasculaire (cholestérol, haute pression, etc.)
Système immunitaire (prévention et traitement des infections)
Inflammation des articulations ou des tissus
Odeur corporelle
Maladies dégénératives
Déminéralisation, ostéoporose
Principaux facteurs actifs :
La sporopolleine : Une membrane fibreuse contenant de la cellulose non digestible.
Celle-ci possède une affinité pour les métaux lourds, les pesticides et autres produits toxiques présents aujourd'hui dans notre milieu de vie.
Cette propriété permet à la chlorelle d'être utilisée pour éliminer de l'organisme ces nombreux polluants : mercure, plomb, arsenic, cadmium, PCB, aluminium, etc.
La chlorophylle :La chlorelle est la plante la plus riche en chlorophylle. La molécule de chlorophylle ressemble énormément à l'hémoglobine, le pigment utilisé par le système respiratoire qui joue un rôle essentiel dans le transport de l'oxygène.
Notre sang est composé d'atomes: du carbone, de l'hydrogène, de l'oxygène et de l'azote entourent un atome de fer.
La chlorophylle est sensiblement identique, mis à part un élément, soit l'atome de fer qui est remplacé par un atome de magnésium.
La chlorophylle permet d'oxygéner l'organisme, de le désintoxiquer et surtout de maintenir l'équilibre acido-basique.
L'alimentation moderne, qui est axée sur une consommation exagérée d'aliments riches en protéines ou industrialisés, favorisent une trop forte acidification de l'organisme.
Pour maintenir l'équilibre acido-basique, celui-ci doit puiser dans ses bases, c'est-à-dire principalement ses réserves de minéraux tels que le calcium et le magnésium.
La conséquence est une déminéralisation, porte ouverte aux problèmes nerveux et à l'ostéoporose.
La grande richesse de la chlorelle en chlorophylle permet de prévenir et traiter ce problème.
La chlorophylle permet également d'assainir la flore intestinale et favorise la santé des bactéries probiotiques.
Le fameux CGF (en français : le facteur de croissance de la chlorelle)La seule plante à posséder ce facteur.
Le CGF favorise la reproduction cellulaire (cellules saines non cancérigènes).
Ce complexe est formé de vitamines, d'acides aminés et de nucléotides d'ADN et ARN.
Ce facteur stimule notamment les défenses naturelles, la résistance et l'énergie.
Il aurait également un effet prébiotique (qui favorise l'augmentation des lactobacillus, des bactéries favorables à la santé de la flore intestinale)
L'opinion des médecins :
Les opinions sont très partagées sur le bien fondé des vertus réelles de la chlorelle.
Dr Andrew Weill M.D. :un des plus célèbres médecins américain favorables aux médecines douces. Selon le Dr Weill, il existe très peu d'études scientifiques sur le sujet.
Il reproche surtout à la chlorelle d'être exploitée de façon très agressive par certaines compagnies commerciales et d'être vendue à un prix excessif.
Il reconnaît néanmoins que la chlorelle est la source végétale la plus importante de chlorophylle et qu'à ce titre elle peut être intéressante.
Malgré ses réserves, il considère que la chlorelle est la meilleure algue comestible et que c'est la seule qu'il ne déconseille pas de consommer.
Dr Mark Drucker M.D.(co-fondateur et directeur médical du "Center for Advanced Medicine "). Ce médecin, spécialisé dans la médecine anti-âge et les traitements de désintoxication par chélation, estime que la chlorelle, de par sa richesse en nutriments et en chlorophylle est le meilleur agent de purification qu'il soit possible d'utiliser.
Dr Michael E. Rosenbaum M.D. un pionnier de la médecine nutritionnelle et des méthodes alternatives.
Il est l'auteur de plusieurs ouvrages, dont deux sur la chlorelle.
Il est un spécialiste de la fibriomyalgie et du syndrome de fatigue chronique.
Il est un grand partisan de l'utilisation de la chlorelle comme supplément alimentaire.
Garry Null Ph.D. célèbre naturopathe et auteur de nombreux ouvrages sur la santé. " La chlorelle est très riche en chlorophylle, vitamines, minéraux et acides aminés.
Ces nutriments aident à protéger les cellules et procurent un surplus d'énergie.
Il s'agit d'un aliment protecteur contre les effets du vieillissement."
Les études :
Même si certains scientifiques ou médecins reprochent le manque d'études sur la chlorelle, on estime qu'il existe plus de 400 études portant sur cette petite algue.
Un grand nombre de ces études a démontré que la chlorelle pourrait avoir des effets bénéfiques dans différentes pathologies comme les ulcères gastriques et duodénaux, dans les cicatrisations, la régénération des cellules, pendant la chimiothérapie, pour atténuer la baisse des globules rouges et protéger des maladies respiratoires, sans oublier les propriétés de la chlorelle pour éliminer les métaux lourds des tissus de l'organisme.
La plupart des études proviennent du Japon, pays où rappelons-le, la chlorelle a été déclarée officiellement nutriment d'intérêt national.
Mais il existe également des études provenant d'autres pays.
Selon des chercheurs canadiens de l'université Dalhousie, en Nouvelle-Écosse, la Chlorella pyrenoidosa, ou chlorelle, augmenterait de façon marquée l'efficacité du vaccin antigrippe.
Si la chlorelle ne bénéficie pas d'une reconnaissance plus forte de la part du monde médical occidental, c'est probablement dû au fait qu'elle ne présente pas de véritable intérêt économique pour les grandes entreprises biochimiques et pharmaceutiques de ces pays.
La grande part de la production mondiale de la chlorelle provient des pays d'Asie.
Notons, cependant qu'aucun médecins ou spécialistes de la santé, ne contredisent certains des aspects nutritifs de la chlorelle et nous n'avons trouvé personne déconseillant la consommation de celle-ci.
Il existe probablement suffisamment de témoignages positifs et d'avis professionnels favorables pour que certaines personnes se permettent d'essayer la chlorelle et d'expérimenter une amélioration de leur état de santé.
Comment consommer la chlorelle
La chlorelle est largement disponible sur le marché des produits naturels. Particulièrement sur Internet.
La présentation du produit (gélules ou poudre) et la qualité peuvent varier d'une compagnie à l'autre.
Il est important de s'assurer de la qualité du produit.
La chlorelle est une algue qui a la propriété de fixer très facilement les métaux lourds et autres polluants.
Il est donc primordial que la chlorelle consommée soit produite dans un environnement exempt de toute pollution.
Il faut donc favoriser le produit d'un producteur sérieux, garantissant la pureté de son produit.
La quantité de chlorelle à consommer quotidiennement est en moyenne de 3 à 5 gr.
Les prix varient fortement d'un producteur à l'autre.
Et ce n'est pas toujours le produit le plus cher qui est le meilleur.
Précautions :
Il n'y a aucune contre indication à consommer la chlorelle, mais certaines personnes peuvent présenter une allergie à cette algue. I
l faut donc commencer par consommer de petites quantité et augmenter ensuite progressivement, si elle est bien tolérée.
Les femmes enceintes ou allaitant ne doivent pas consommer de la chlorelle.
vendredi 27 février 2009
INTERVIEW DU DR JEAN LOUIS VIDALO
La SPIRULINE :Cette micro-algue pourrait nourrir l’humanité
Après deux décennies d’enthousiasme baba cool, la spiruline a fini par convaincre les praticiens qui voient la nutrition comme la médecine préventive n°1.
Cette algue microscopique, procaryote vieux de plus deux milliards d’années et aliment de nos lointains ancêtres, pourrait changer la face du monde, en nourrissant tous les humains.
Regard nouveau sur une utopie alimentaire concrète.
Aliment préhistorique, la spiruline est encore consommée de façon traditionnelle en Afrique.
Seul problème :la pollution croissante de l’eau.
On l’appelle « le sang vert ».
Sa capacité à transformer l’énergie solaire en sucre par photosynthèse donne un rapport soleil/nourriture de 10 %.
À titre de comparaison, celui du très performant soja est de 3 %.
La spiruline est un être monocellulaire, une algue bleue.
Un procaryote, c’est-à-dire un être ultra primitif,cousin des bactéries.Mais une bactérie de la seconde génération : de celles qui surent s’adapter à la nouvelle donne, après la première grande crise écologique, il y a plus de deux milliards d’années, quand l’oxygène, déchet empoisonné des bactéries originelles, massacra celles-ci par milliards de tonnes.
La spiruline, comme tous les procaryotes aérobies, utilise non pas la chlorophylle, mais l’ancêtre de celle-ci, la phycocyanine, aussi précurseur de l’hémoglobine.
Il existe près de 1500 algues bleues, dont une petite cinquantaine comestibles. La plus intéressante, la spiruline, est fantastiquement nourrissante.
Trois fois plus riche que la viande, le poisson ou les céréales, ses capacités nutritionnelles (en protéines, vitamines, minéraux...) sont aujourd’hui démontrées par de nombreuses études répertoriées par la FAO, l’OMS, l’UNESCO.
La spiruline contient cinq fois plus de calcium que le lait, cinquante fois plus de fer que les épinards, deux fois plus de carotène que les carottes.
Et sa productivité est aussi stupéfiante : dans une ferme aquacole, le rendement moyen est de neuf tonnes à l’hectare, contre une tonne pour le blé ou le soja.
Nous la redécouvrons aujourd’hui (elle fait partie des neuf plantes choisie par PESA pour nourrir les futurs voyages interplanétaires’).
Mais nos plus lointains ancêtres l’ont apparemment bien connue, du lac Tchad au plateau de Mexico, en passant par la Chine. Selon le docteur Jean-Louis Vidalo, médecin nutritionniste spécialisé dans l’entraînement des sportifs, qui vient de publier un ouvrage complet sur elle’ et que nous interrogeons plus loin, la célébrissime manne qui sauva les Hébreux de la faim, dans le désert du Sinaï, après la fuite d’Égypte, au temps de Moïse, cette nourriture « miraculeuse » de l’aventure biblique, sorte de flocons de pain, n’était autre que la spiruline !
« Quand la rosée fut dissipée, dit la Bible, il y avait à la surface du désert quelque chose de menu comme la gelée blanche sur la terre. »
Cette algue d’eau douce est en effet capable de se développer dans des milieux extrêmement variés.
Si l’eau s’évapore, par exemple dans le Sahel, elle se transforme en minces particules sucrées, riches en protéines et en énergie.
Quand les conquistadors débarquèrent au Mexique, ils découvrirent des aliments inconnus, dont le plus étrange était une espèce de boue verte, que les Aztèques récoltaient sur l’eau du lac Texcoco et avec lequel ils préparaient un plat nommé tecuitlatl.
La culture moderne de la spiruline sera lancée en 1970 par le microbiologiste américain Ripley Fox.
De nombreux fans écolos y verront vite le signe d’une ère alimentaire nouvelle.
Mais il faudra attendre près de quarante ans encore avant qu’une production industrielle se mette en route.
Médecin spécialisé en nutrition et dans le suivi des grands sportifs, le docteur Jean-Louis Vidalo est devenu un expert de la question, à la tête de l’institut de recherche Hippocampe, basé à Genève et engagé dans un mode de production futuriste de cette incroyable algue bleue.
Une denrée aussi fantastique, connue depuis la préhistoire... comment a-t-on pu l’oublier ?
Docteur Jean-Louis Vidalo : La question serait plutôt : depuis trente ans qu’on l’a redécouverte, comment se fait-il que ça n’ait pas déjà explosé ?
La réponse est simple.
La spiruline, jusqu’à présent, n’avait pas livré de molécules brevetables et n’intéressait donc que les gens de l’humanitaire, désireux de lutter contre la malnutrition infantile.
Ils sont très généreux, mais hélas confrontés à un problème rédhibitoire : si vous cultivez cette algue dans des bassins villageois, en Afrique notamment, hors de toute coutume et de toute hygiène, vous allez surtout disséminer des maladies comme la bilharziose.
Il faut savoir aussi que l’Afrique est la poubelle du reste du monde ; même dans les zones reculées, vous avez des eaux chargées en arsenic, en plomb, en mercure, etc., que la spiruline absorbe.
Par contre, cultivé avec rigueur, c’est un organisme miracle, qui sera même utilisé pour les expéditions spatiales, à la fois pour recycler les déchets, nourrir les cosmonautes et leur offrir une prévention contre la maladie !
Une découverte scientifique nouvelle a-t-elle fait basculer le dossier à un niveau supérieur ? Pas une découverte, des tas
Les Chinois ont débloqué des budgets pour financer mille chercheurs chargés d’y trouver des molécules.
En Ukraine, son application aux irradiés de Tchernobyl a donné des résultats incroyables, avec régression de la plupart des cancers de la thyroïde.
Moi-même, j’ai réussi à faire breveter une molécule dérivée, que j’ai testée sur les sportifs de haut niveau dont je m’occupe depuis trente ans.
Nul doute : c’est un très puissant stimulant immunitaire.
En mangez-vous ? Cette algue a-t-elle bon goût ?
Dr Jean-Louis Vidalo:La spiruline fraîche peut être délicieuse – vous prenez ça avec un fromage frais ou une salade de roquette et vous vous régalez.
Plusieurs chefs s’y intéressent, dont Alain Ducasse, qui a fait des pâtes à la spiruline ! Moins gourmet mais plus pratique, je la conditionne en gélules de 500 mg. J’en prends personnellement 10 g par jour et j’en ressens les effets sur tous les plans, physique, physiologique, énergétique, pour le sommeil, contre la chute des cheveux, etc.
Je conseille une seule prise quotidienne, le matin.
Ce produit est efficace contre le cholestérol, le diabète, le cancer... Comment est-ce possible ?
Dr Jea-Louis Vidalo :Nous savons aujourd’hui que beaucoup de maladies dégénératives, y compris le vieillissement prématuré, sont dues à des carences micro nutritionnelles... que la spiruline vient combler de façon complète – avec de surcroît le matériel enzymatique dont on a besoin. La production de spiruline va exploser, croyez-moi !
Et, déjà, la croissance annuelle est de 30 %. On va en reparler.
Les neuf plantes sélectionnées pour, à la fois, nourrir les astronautes et recycler leurs déchets sont : la spiruline, le riz, les oignons, les tomates, le soja, les pommes de terre, la laitue, les épinards et le blé.
Spiruline – Ealgue bleue de santé et de prévention, D’ Jean-Louis vidalo, éditions du Dauphin.
Après deux décennies d’enthousiasme baba cool, la spiruline a fini par convaincre les praticiens qui voient la nutrition comme la médecine préventive n°1.
Cette algue microscopique, procaryote vieux de plus deux milliards d’années et aliment de nos lointains ancêtres, pourrait changer la face du monde, en nourrissant tous les humains.
Regard nouveau sur une utopie alimentaire concrète.
Aliment préhistorique, la spiruline est encore consommée de façon traditionnelle en Afrique.
Seul problème :la pollution croissante de l’eau.
On l’appelle « le sang vert ».
Sa capacité à transformer l’énergie solaire en sucre par photosynthèse donne un rapport soleil/nourriture de 10 %.
À titre de comparaison, celui du très performant soja est de 3 %.
La spiruline est un être monocellulaire, une algue bleue.
Un procaryote, c’est-à-dire un être ultra primitif,cousin des bactéries.Mais une bactérie de la seconde génération : de celles qui surent s’adapter à la nouvelle donne, après la première grande crise écologique, il y a plus de deux milliards d’années, quand l’oxygène, déchet empoisonné des bactéries originelles, massacra celles-ci par milliards de tonnes.
La spiruline, comme tous les procaryotes aérobies, utilise non pas la chlorophylle, mais l’ancêtre de celle-ci, la phycocyanine, aussi précurseur de l’hémoglobine.
Il existe près de 1500 algues bleues, dont une petite cinquantaine comestibles. La plus intéressante, la spiruline, est fantastiquement nourrissante.
Trois fois plus riche que la viande, le poisson ou les céréales, ses capacités nutritionnelles (en protéines, vitamines, minéraux...) sont aujourd’hui démontrées par de nombreuses études répertoriées par la FAO, l’OMS, l’UNESCO.
La spiruline contient cinq fois plus de calcium que le lait, cinquante fois plus de fer que les épinards, deux fois plus de carotène que les carottes.
Et sa productivité est aussi stupéfiante : dans une ferme aquacole, le rendement moyen est de neuf tonnes à l’hectare, contre une tonne pour le blé ou le soja.
Nous la redécouvrons aujourd’hui (elle fait partie des neuf plantes choisie par PESA pour nourrir les futurs voyages interplanétaires’).
Mais nos plus lointains ancêtres l’ont apparemment bien connue, du lac Tchad au plateau de Mexico, en passant par la Chine. Selon le docteur Jean-Louis Vidalo, médecin nutritionniste spécialisé dans l’entraînement des sportifs, qui vient de publier un ouvrage complet sur elle’ et que nous interrogeons plus loin, la célébrissime manne qui sauva les Hébreux de la faim, dans le désert du Sinaï, après la fuite d’Égypte, au temps de Moïse, cette nourriture « miraculeuse » de l’aventure biblique, sorte de flocons de pain, n’était autre que la spiruline !
« Quand la rosée fut dissipée, dit la Bible, il y avait à la surface du désert quelque chose de menu comme la gelée blanche sur la terre. »
Cette algue d’eau douce est en effet capable de se développer dans des milieux extrêmement variés.
Si l’eau s’évapore, par exemple dans le Sahel, elle se transforme en minces particules sucrées, riches en protéines et en énergie.
Quand les conquistadors débarquèrent au Mexique, ils découvrirent des aliments inconnus, dont le plus étrange était une espèce de boue verte, que les Aztèques récoltaient sur l’eau du lac Texcoco et avec lequel ils préparaient un plat nommé tecuitlatl.
La culture moderne de la spiruline sera lancée en 1970 par le microbiologiste américain Ripley Fox.
De nombreux fans écolos y verront vite le signe d’une ère alimentaire nouvelle.
Mais il faudra attendre près de quarante ans encore avant qu’une production industrielle se mette en route.
Médecin spécialisé en nutrition et dans le suivi des grands sportifs, le docteur Jean-Louis Vidalo est devenu un expert de la question, à la tête de l’institut de recherche Hippocampe, basé à Genève et engagé dans un mode de production futuriste de cette incroyable algue bleue.
Une denrée aussi fantastique, connue depuis la préhistoire... comment a-t-on pu l’oublier ?
Docteur Jean-Louis Vidalo : La question serait plutôt : depuis trente ans qu’on l’a redécouverte, comment se fait-il que ça n’ait pas déjà explosé ?
La réponse est simple.
La spiruline, jusqu’à présent, n’avait pas livré de molécules brevetables et n’intéressait donc que les gens de l’humanitaire, désireux de lutter contre la malnutrition infantile.
Ils sont très généreux, mais hélas confrontés à un problème rédhibitoire : si vous cultivez cette algue dans des bassins villageois, en Afrique notamment, hors de toute coutume et de toute hygiène, vous allez surtout disséminer des maladies comme la bilharziose.
Il faut savoir aussi que l’Afrique est la poubelle du reste du monde ; même dans les zones reculées, vous avez des eaux chargées en arsenic, en plomb, en mercure, etc., que la spiruline absorbe.
Par contre, cultivé avec rigueur, c’est un organisme miracle, qui sera même utilisé pour les expéditions spatiales, à la fois pour recycler les déchets, nourrir les cosmonautes et leur offrir une prévention contre la maladie !
Une découverte scientifique nouvelle a-t-elle fait basculer le dossier à un niveau supérieur ? Pas une découverte, des tas
Les Chinois ont débloqué des budgets pour financer mille chercheurs chargés d’y trouver des molécules.
En Ukraine, son application aux irradiés de Tchernobyl a donné des résultats incroyables, avec régression de la plupart des cancers de la thyroïde.
Moi-même, j’ai réussi à faire breveter une molécule dérivée, que j’ai testée sur les sportifs de haut niveau dont je m’occupe depuis trente ans.
Nul doute : c’est un très puissant stimulant immunitaire.
En mangez-vous ? Cette algue a-t-elle bon goût ?
Dr Jean-Louis Vidalo:La spiruline fraîche peut être délicieuse – vous prenez ça avec un fromage frais ou une salade de roquette et vous vous régalez.
Plusieurs chefs s’y intéressent, dont Alain Ducasse, qui a fait des pâtes à la spiruline ! Moins gourmet mais plus pratique, je la conditionne en gélules de 500 mg. J’en prends personnellement 10 g par jour et j’en ressens les effets sur tous les plans, physique, physiologique, énergétique, pour le sommeil, contre la chute des cheveux, etc.
Je conseille une seule prise quotidienne, le matin.
Ce produit est efficace contre le cholestérol, le diabète, le cancer... Comment est-ce possible ?
Dr Jea-Louis Vidalo :Nous savons aujourd’hui que beaucoup de maladies dégénératives, y compris le vieillissement prématuré, sont dues à des carences micro nutritionnelles... que la spiruline vient combler de façon complète – avec de surcroît le matériel enzymatique dont on a besoin. La production de spiruline va exploser, croyez-moi !
Et, déjà, la croissance annuelle est de 30 %. On va en reparler.
Les neuf plantes sélectionnées pour, à la fois, nourrir les astronautes et recycler leurs déchets sont : la spiruline, le riz, les oignons, les tomates, le soja, les pommes de terre, la laitue, les épinards et le blé.
Spiruline – Ealgue bleue de santé et de prévention, D’ Jean-Louis vidalo, éditions du Dauphin.
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